Laurent Fouillé déMobiliste

Sociologue Urbaniste

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Vous avez besoin d’un sociologue ou d’un urbaniste ? les deux en un ?

Laurent Fouillé Sociologue Urbaniste

entrepreneur individuelle au service du collectif depuis 2022.

Intervenant en langue française, se déplace avec plaisir.

Peut intervenir seul ou en groupement (selon l’ampleur de la mission)

Pratique les méthodes des sciences humaines : observation participante, analyse de controverse socio-technique, cartographie, questionnaires, entretiens, reportages photo, analyse documentaire, animation d’ateliers de participation, de réunions publiques, de formations…

à votre écoute pour construire avec vous et sur mesure le dispositif d’étude ou d’intervention adapté à votre besoin particulier et qui conviendra à votre sujet d’intérêt ou de questionnement.

Il porte bien son nom, ce Fouillé : curieux, s’intéresse à tout, voudrait tout savoir, il cherche, il fouille.

Si dans l’affaire il y a des humains, qu’ils appartiennent à une société ou une organisation et qu’il s’agit de les observer et questionner, de lire sur le sujet et sur cette base tenter d’en tirer des réflexions, stratégiques, des connaissances mobilisables pour trouver des solutions aux problèmes rencontrées en chemin, alors il peut s’en occuper , contactez moi !

Les mobilités constituent mon domaine d’expertise depuis deux décennies :

  • 2006-2010 thèse sur l’attachement à l’automobile Rennes 2 et ingénieur territorial, chargé d’études déplacements Rennes Métropole (CIFRE)
  • 2010 ATER économie des transport Université de Bretagne Ouest(Quimper)
  • 2011-2012contrat post-doctoral sur l’évaluation environnementale des politiques de déplacements, Ecole des Mines de Nantes, puis CNRS (IRSTV)
  • 2012-2021 chargé d’études Mobilité et Société à l’agence d’urbanisme d’Orléans, Topos.
  • Depuis 2013 Formateur pour le CNFPT
  • Depuis 2018 intervenant pour le CNAM Centre

Si vous cherchez à vraiment réduire la dépendance à l’automobile, alors j’ai envie de vous rencontrer, car ensemble nous pouvons agir pour faire sortir votre territoire du tout-automobile, aider ses habitants à sortir collectivement de cette dépendance qui les expose aux aléas des prix du carburant. De nombreuses actions ont été menées, mais pas partout et surtout pas à l’échelle du problème (ce n’est pas faute d’avoir alerté sur le sujet). Nous devons changer de braquet et généraliser des dispositifs pensés jusqu’ici comme des exceptions. Si vous êtes prêt à oser, a faire preuve de volontarisme, alors j’ai des solutions pour vous.

En tant que déMobiliste, je propose d’explorer différentes approches :

  • concevoir un plan de démobilité à l’échelle de votre territoire, une vision finale de ce qu’il sera lorsque les voitures auront été remises à leur place avec des vitesses et trafics réduits et une offre de stationnement placée au bon endroit. Afin qu’il ne soit plus nécessaire de négocier rue par rue, pour retirer des places de stationnement une à une. Il est possible d’imaginer votre territoire avec des mobilités entièrement durables, parce que considérablement réduites, du fait d’une meilleure organisation sociale, temporelle et spatiale.
  • expérimenter des plans locaux de (dé)mobilité construits avec les habitants d’un quartier ou d’une résidence, pour apporter soutien et méthode à des collectifs d’habitants qui s’engagent dans une démarche sans- ou moins-voiture. Cette démarche peut s’accompagner d’un challenge ou programme de démobilité (au stade expérimental). L’objectif est que la politique publique ne se fasse pas contre les habitants (comme perçue trop souvent), mais avec les citoyens. Cela permet de passer de réunions publiques défensives à des projets soutenus et portés par la population, conçue par elle. Nous l’avons constaté lors d’expérimentations menées à Rennes et Lorient.
  • tester ou reproduire toutes les actions collectives de sobriété dans la mobilité, celles en faveur de la proximité et toute démarche pouvant inclure une réponse « démobile » : plan de collectivité, d’entreprise, d’association… Ce qui importe, c’est l’angle de vue qui place la mobilité sobre dans sa cible.

Au XXe siècle les villes, les sociétés et les individus se sont adaptés aux voitures, désormais réduire leur nombre et leur usage est une opportunité de rendre nos villes, nos quartiers, plus durablement vivables.

Il n’y a pas que les infrastructures, les véhicules et les motorisations qu’il faut changer. La technique évolue, mais nous savons bien que cela ne suffira pas. Nous devons modifier notre organisation sociale, nos modes de vie et nos comportements. Ils sont là, les leviers actionnables pour inventer et favoriser une mobilité nécessairement sobre si elle veut être durable, car personne n’a envie d’être privé de mobilité. Heureusement, le comportement humain est bien plus souple que l’environnement construit et nous disposons de marges d’ajustement colossales, car on part de loin. Comme techniquement, il est plus simple de moins se déplacer que d’inventer des voitures volantes autonomes pour se déplacer toujours plus (vite, loin et souvent), nous devrions y parvenir sans difficulté.

Je serais ravi d’en discuter avec vous, alors n’hésitez pas à me contacter.

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